Original
Voir la toile
Des figures dont la tête a été remplacée par une main — une manière d'observer ce que la société valorise, ce qu'elle écarte, et les faiblesses que chacun s'emploie à cacher.
Cliquez sur une pièce pour la voir en plein cadre.
Original
Voir la toile
Original
Voir la toile
Tirage dispo.
Voir la toile
Original
Voir la toile
Original
Voir la toile
Original
Voir la toile
Original
Voir la toile
Tirage dispo.
Voir la toile
Original
Voir la toile
Chaque toile est disponible depuis la galerie, en original ou en tirage.
Pièces uniques, acrylique sur toile, signées au dos. Vendues sans cadre. Certificat d'authenticité fourni.
Livraison en caisse sur mesure, tarif calculé selon la destination.
Impression giclée sur papier fine art 310 g, encres pigmentaires. Éditions limitées, signées et numérotées à la main.
Formats A3 et A2 (A1 sur les grandes pièces). Expédiés sous tube depuis Paris.
Expédition sous 5 à 7 jours ouvrés. Suivi fourni pour chaque commande.
Retour possible sous 14 jours sur les tirages, dans leur emballage d'origine.

« À six ans, un accident de la route m'a laissé la main droite paralysée. J'ai réappris à dessiner de la gauche, sur un lit d'hôpital. Depuis, je peins des figures dont la tête est une main. »
Né à Yaoundé, au Cameroun, et basé à Paris, Joanes est un peintre autodidacte. Le geste qui fonde son travail n'est pas une métaphore trouvée après coup : c'est son point de départ. À six ans, un accident de la route lui laisse une paralysie permanente de la main droite. Il réapprend à dessiner de la main gauche, depuis son lit d'hôpital. La main — celle qui ne répond plus, celle qui doit tout reprendre, celle qui finit par savoir — est devenue le sujet même de sa peinture.
De là vient son regard sur le validisme : cette façon qu'a la société de hiérarchiser les corps, de décider de ce qui compte comme capacité et de ce qu'elle relègue au rang de défaillance. Joanes ne l'observe pas de l'extérieur. En privant ses figures de visage, il leur retire ce par quoi on les jugerait. Restent les mains : ce qui touche, ce qui fait, ce qui trahit aussi.
Le geste est délibérément frontal. Mettre une main là où l'on attend un visage, c'est obliger le regard à s'arrêter sur ce qu'il aurait contourné. La peinture devient le lieu d'une conversation qu'on préfère généralement éviter : qui a le droit d'être montré, quels corps sont dits beaux, et à partir de quel moment une différence cesse d'être présentable.
Ses figures ne portent jamais de couleur de peau : elles sont roses, bleues, jaunes, turquoise. Son travail dialogue avec Edward Hopper et David Hockney — la lumière, la solitude urbaine, la couleur franche — tout en empruntant ses titres à l'ironie du langage courant.
Représentation, expositions, foires et presse.
Expositions en cours, nouveautés à l'atelier.
Six toiles présentées cette saison, dont Mécanisme d'oppression et Life's Circus.
Voir les œuvres →Éditions numérotées de Together et Tu as du feu ?, sur papier fine art, signées et numérotées.
Voir la boutique →Suivez l'avancée des toiles en cours sur Instagram, entre esquisses et aplats.
@monsieurglace →Un outil de couleur conçu par un peintre, pour les peintres.
Joanes — Le compagnon d'atelier.
Née de la pratique quotidienne, l'application analyse une couleur, indique comment l'obtenir à partir de vos pigments réels, et vous accompagne dans le mélange.
Gratuite à l'essai, puis 4,99 €/mois, 39,99 €/an ou 79 € à vie.